De l'articulation de l'être sexué à la  transsexualité ( note 3)

 
Pourquoi une demande de réassignation sexuelle , et donc un traitement hormono-chirurgical ?
Demande abrute et insistante propre à faire peur à quiconque , qu'est ce que cache de trés rationel profond humain et naturel ,  d'un coté , cette demande folle et irrationnelle de l'autre ?

Éliminons pour l'instant cette notion barbare de transsexualisme et de transsexualité connotées de toutes les formes de "délirances"en proposant des cadres précis:

Je considère que la transsexualité , est une étape, un moyen, un outil,, une therapie qui dure entre le début  de la mise  en accord de la personne avec sa nature  et son engagement d'évolution,  tant au plan social, que de l'ouverture affective  ,  que médico-psychologique , et le moment  la personne a obtenu son changement   d'état civil complet  , obtient ainsi  un rétablissement  dans son humanité "sexuée"( note 1)  selon sa réelle, concrète et fondée nécessité originelle . Précision qui me semble importante, il n'existe pas de "transsexuel(le)s"  il n'existe que des êtres humains en transsexualité et simplement ensuite  des êtres humains rétablis dans leur identité sexuée/sexuelle propre, A noter que beaucoup de gens prétendent ÊTRE  ceci ou ÊTRE cela , il sont atteints d'un délire identitaire , et il est fort probable que justement , une personne dite "transsexuelle" soit  être humain vraiment guéri de toute forme de délire identitaire qui semblent être a la mode sur cette planète , je plaint les personnes qui prétendent  ÊTRE transsexuelles,  elles se fourvoient , d'un problème identitaire  concret  vers un autre qui lui n'a rien de légitime ni réaliste .

Ainsi cette personne  devient alors un être humain féminin ou masculin ( ce qu'elle est à l'origine toutefois )civilement et socialement assimilée à un homme ou une femme selon les codes et les normes sociale en vigueur et acquière tous les droits liés à son sexe , paternité , mariage , civilité , mais aussi les devoirs ,  de père et de mère et comportementaux ,   et il ne sera pas admis , qu'une personne se revendiquant "femme" se comporte de manière vulgaire  brutale ou grossière , si ce comportement sera mieux toléré( bien qu'intolérable) est plus commun si la personne est reconnu comme un homme , on dira de cet homme c'est un "primate" , un 'rusteau" . De la même façon , si un homme  se comporte de façon exubérante et féminine , portant de petite jupe et se maquille outrancièrement  , ce sera mal jugé par la communauté humaine , et la personne sera taxée de "grand folle" "travelos" et perdra son statut social  du moins ne sera pas admis comme égal en droit.  IL convient donc de dire , qu'une personne transsexualisée , est d'accord et même , cela lui correspond , d'adopter naturellement les codes comportementaux liés au statut d'homme ou de femme  qu'ils soient  innés ou acquis , peut importe( autre débat ), en tout cas  accepté par la personne transsexualisée. Il est a noter que ce n'est pas cette "normalisation" seule au sein du corps social qui a un effet apaisant , mais aussi , la qualité sensible des relations inter-personnelle qui s'améliore grandement la reconnaissance et l'épanouissement de l'intériorité de la personne d'origine transsexuelle, c'est donc aussi un sujet qui touche le "sensible" , le "charnel" dont souvent la personne a été exclue et qui motive le plus sa "transition sexuée" propre à rétablir le contact naturel issu des cadres ( Marvin Minsky "La Société de l'esprit" ) dit féminin ou masculin qui conditionnent les relations humaines en général.

Je considère le transsexualisme comme l'ensemble des discours , théorie et mécanismes , des implications, qui infèrent autour de la transsexualité relativement au monde en général c'est a dire de l'environnement de  la personne concernée, politique , culturel , symbolique , législatif , religieux. Sujet   qui fait  jaser ou théoriser à tous les niveaux et chez tout le monde ou presque, du scientifique au Mimile devant sa télé , tout le monde a quelque chose à dire , sauf que  la plupart ne sont pas concernés directement , mais à travers ce que le mot "sexe" a de charges symboliques , qui participe de l'élaboration de chaque être dans ce monde.s'imposant  dans le quotidien à tous les niveaux , esthétique , moral , érotique, culturel .. . Le transsexualisme n'est pas une philosophie pas plus qu' un terrain de jeu, au enjeu politique ou philosophique , encore moi un statut ou un état d'âme , mais un espace de connaissance et de recherche humaine très profond et sérieux. qui se rapporte à une chose bel et bien réelle du vécu sensible  , connoté trop souvent de tous les délires psy , moraux,métaphysiques .

Je ne m'intéresse dans ce texte  ni a la transsexualité en soi   , c'est un sujet particulier , ni au transsexualisme , mais à la personne humaine  , au faits , que je vois, que je connais  , que j'ai vécu , et issu  de ma propre expérience , je ne prétend pas avoir raison ou tort , c'est ce que j'ai envie de dire en ce moment au stade  ou j'en suis , je ne juge de rien ,ne prend pas position , j'évalue à ma façon un certain nombre de regards , et n'ai pas la prétention de ne pas être astigmate myope ou presbyte ou parfois même loucher sur la question !



Voilà la bonne question donc  , qui va bien au delà d'une  souffrance identitaire  dénuée  de discours rationnels opaques, étranges , qui évoquent plus une expérience d'un  "au delà" qu'un vécu rationnel , subjectif à souhait que certaines personnes essayent de bredouiller devant un psy ( la personne transsexuelle a toujours peur d'etre jugée , c'est la connotation induite par les imondes propos tenu dans la société a notre sujet qui en est evidemment la cause )pour tenter de se faire comprendre ou encore le très fameux "je suis une femme dans le corps d'un homme " Qui tout en voulant résumer en quelque mots la globalité et la pertinence  de la motivation transsexuelle , et que seule la personne qui l'énonce d'autre part peut connaître  et saisir la véritable portée ,  , assertion   complètement farfelue  "en soi" si on considère toute les apparences , on a bien a faire a une chose qui concerne l'intelligence exploratoire ,  la compassion ,   l'empathie face a une personne atteint de ce "mal" et s'abstenir de juger quoi que ce soit, plutôt tenter avec douceur et neutralité de l'accompagner de la suivre à travers les méandres que ce trouble présuppose , de par sa nature "universelle" pour en trouver la "racine" .

,Inutile de parler du "je me sent femme au fond de moi" ou le très classique : "Ce sexe qui n'est pas le mien" ou encore "la nature a fait une erreur en me donnant le sexe opposé a mon sexe véritable " , "ce corps qui ne me correspond pas" , ce qui limite de manière très certaine ,le champ d'interprétation que peut adopter une personne qui n'est pas concernée  par ce genre de sensation , de plus, là encore , cela ne veux rien dire "en soi" , cela n'explique rien du tout , se contente d'affirmer des choses plutôt incongrues et peu probantes même si elle sont interprétées ou vécues par la personne concernée , elle ne sont que les stigmates, des formes somatiques  de quelque chose de plus profond encore qu'il serait bon d'exprimer clairement. Il sagit  d'une chose qui peux paraitre etrange et pourtant on y peux rien, et  naitre petit garcon femelle ou petite fille male , n'a rien de si extraordinaire que ca .

 Il existe des milliers d'absurdités du genre sur les forums et "biographies" bien stéréotypées , bien normatives et standardisées supposées vouloir informer, supposées justifier l'injustifiable ,  qu'on peux lire ou entendre un peu partout à tort ou a raison , qu'importe , elles ne font que boucher hermétiquement   toute fenêtre susceptible,  pour une personne désirant comprendre ce "phénomène" ,   d'ouvrir une véritable perspective claire rationnelle et formelle  sur le vécu véritable de la personne concernée. Je suis moi-même en butte avec des personnes transsexuelle qui font de l'angelisme , fort comprehensible( compensation) , mais je me dois de leur rappeler qu'il n'est peut être pire malediction et de raison garder face aux faits avérés .

Le pire c'est qu'en faisant ces efforts , pour stéréotyper le discours pour ne pas paraître fou ,(il existe souvent un présupposé stereotypique du point de vue du transsexuel , vis a vis de la personne supposée "normale" a qui il s'adresse, donc supposée "normative"   supposée "contre",  supposée "ignare" , supposée "transphobe" ,  en tout cas nul ne peux tenir rigueur à autrui de ne pas connaître et avoir l'expérience de cela , d'avoir une forte position de rejet si elle se sent elle même attaquée dans ses propres  certitudes fondatrices, toutefois c'est là l'objet de ce texte, il importe aux personnes concernées de faire un travail d'expression et de clarification de leur vécu afin d'en transmettre correctement la réalité et la substance à autrui, sans remise  en question  inutile et vaine de l'autre, Mais aussi , pour l'interlocuteur de sortir des sentiers battus , de bien vouloir aussi admettre qu'en effet il est possible qu'un enfant naturellement se ressente  spontanément dans le monde féminin ou masculin indépendamment de son sexe biologique , et d'en mesurer les conséquences , tout simplement (faire donc la nette distinction entre identité sexuée et identité sexuelle).


Ces personnes malhabiles qui tentent par de vains mots si mal choisis d'exprimer leur détresse , bien réelle,  n'en paraissent pour la plupart que de pauvres névrosés obsessionnels chroniques et standardisés,  cherchant la reconnaissance d'autrui , a travers un discours qui se voudrait "normalisant" cherchant a  consolider ses convictions  a travers l'acceptation de son discours par l'autre ( le psy , les parents , ...), que de plus , et cela n'arrange pas les choses   les psy de tout poils, faute d'informations sur ce qu'ils nomment de "mystérieux" ( cf. bonierbale )  y vont de leur théories,fondées sur les acquis psychanalytiques et appréciation personnelle  , toute fort intéressantes en l'occurrence et très bien  construites ,mais il ne faut surtout pas oublier , qu'il s'agit d'une chose naturelle et concrète  qui prend sa source dans la chair sensible aux racines de l'être dés l'enfance  ,   ce n'est pas une construction délirante du MOI , mais un moi construit autour d'une profonde et réelle ambiguïté  qui s'articule sur  le pole sexué sensible inconsciemment au départ , puis s'articule sur le pole sexuel physique (nommé zizi ou zezette n'a toutefois pas  le sens de sexe masculin , sexe féminin encore, mais de garçon ou de fille ce qui est très différent) à partir de 5-6 ans et pas ce sexe symbolique plus  tardif (féminin/masculin)qui lui appartient au monde des adultes ,  ce qui lie et structure ce MOI un moi profondément marqué souvent dans sa construction , pleine de désespoir et d'espoir dans l' enfance induisant une fragilité particulière bien souvent  qui trouve son paroxysme autour de la période de puberté et s'aggravent ensuite a l'adolescence sous forme de trouble borderline (dans mon cas) c'est a dire une atteinte aux structure de la  personnalité,  Expérience que les petits enfants "homosexués" en général ne feront jamais  avec cette intensité redoutable .

Comment donc parler dans les hautes sphère de la morale , de l'éthique , ou des grandes théorie de la perversion , de la compensation psychotique , du narcissisme , alors  qu'il sagit d'un être en devenir  innocent et naif malléable a souhait qui se développe en découvrant petit a petit le monde avec un niveau d'interprétation  réduit souvent naïf  mais pleinement sensible  , a quel âge avez vous compris le sens ( s'iil y en a un ! ) du mot "sexe ? Voila  donc une bonne question pour "borner" le discours analytique !  . Il est peu probable qu'un vieillard de 90 ans soit capable lui même de dire le sens du mot "sexe" , parce que de toute façon il n'en a strictement aucun , CE mot n'a aucun sexe "en soi"Ce mot désigne simplement un organe , muni de fonction de copulation et d'échange de plaisir entre deux être , si le sexe a un fonction "sociale" elle se limite au partenaires et au bonheur mutuel en principe, , si on a étendu la notion de sexe a tout l'ensemble des relations sociale c'est un débordement injustifiable !  Il est encore question aujourd'hui d'égalité des chances entre hommes et femme de droit de la femme , alors qu'en fait nous sommes tous des êtres humains que je sache , de mon point de vue, l'idée meme qu'il puisse y avoir un debat sur les droits des femmes/hommes est d'une obscenité rare, et je n'ai pas l'impression que le commun s'en rende compte.

Le sexe donc aussi instrument intime de la satisfaction et l'équilibre , un outil  parmi tant d'autre lié a ces fonctions et a la relation  dite amoureuse , outil du débordement sentimental entre deux êtres propice au débordement sentimental zone de détente totale qui purge et restructure le corps dans un espace de liberté totale puisque intime ( parceque dénué d'implications vis à vis du monde "exterieur") .Que les gens alors se pose la question progamatique et claire de ce qu'il advient de cette construction de l'intime et du relationnel pour une personne dont le sexe est inadequat , sans faire de "debordement" philosophique !

La société est ainsi faite , que cette "chose" qui est un organe biologique  , va se charger de signification  tout au long de l'histoire humaine , pour devenir un totem , un symbole chargé , de millions de choses  mais sa forme et sa fonction n'implique rien d'autre de particulier  que les notions biologiques  de   mâle et femelle , cela n'implique rien a la fonction sociale à priori ni  au sens  de père , de mère , de femme ou d'homme , de féminin ou masculin , pourtant il conditionne l'ordre universel dans la réalité humaine ! Il sagit bien la d'un "débordement affectif sexuel" induisant une distorsion de la réalité humaine qui a fait tache d'huile sur la structure  de la société . Pourquoi les écoles maternelles ? Pourquoi parler de père et de mère a notre niveau humain et pas de premier,deuxieme,troisieme, parent ayant tous les meme droit et devoirs?  Pourquoi pas des écoles parentales , toute la société est entachée de ce fameux débordement affectif  sexuel ( qui devrais rester dans l'intimité des amants  en principe ) Je dis bien en principe mais la realité humiane est tout autre que la realité principielle. L'humanité devra elle encore opposer ses principes interne relatifs au principes de la realité eternellement?

 Qu'en est il alors de cette  mystique de "principe" feminin/masculin qui serait a l'origine du monde , idée développée sous la forme des grands maître taoïste sous la forme du yin et de yang  , tu tao suprême ? Qu'en est il de cette notion de vieux sage pour un être en plein devenir et questionnement qui subi ces principes "immanents" et plus  véritablement les perçoit  sans encore les nommer  ,   l'idée de sexe dans l'enfance ?  L'enfant en est imprégné de ces principes au coeur de son âme.et va se sentir une affinité particulière pour un principe ou l'autre , dés la naissance , le bébé  se déplace rampe sur le ventre de la mère pour trouver le sein. Fille ou garçon cela ne veux rien dire , il "sent" ce "principe"   c'est sûrement pas une pensée qui traverse l'esprit du nourrisson  , il fusionne et participe de son plaisir de téter avec le plaisir de la mère que lui procure la volupté du sein, se nourrit, va se trouver en intimité  c'est selon avec les principes masculin et féminin émanant de son environnement , sans jamais imaginer s'il est diffèrent ou même !  Que l'enfant "fusionne" avec le féminin ou le masculin , pour lui c'est égal , il s'identifie sexuellement avec l'un ou l'autre des principe bien  plus tard   , et la c'est souvent que les problèmes surviennent quand l'identité sexuelle  est en contradiction avec son  identité sexuée !  ( voir note 1 ) En bref quelle est la distance entre le principe de la realité autout du sexe , et le principe humine qui s'est construit autour du sexe ? Qui doit dominer ? Une fille male , ou un garcon femelle doit il se faire violence toute sa vie a en perdre toute sont energie et sa capacité au bonheur pour s'ordonner au principe de l'ortho-sexuation etabli comme principe theologique ? La société doit elle se rigidifier sur le principe etabli par l'humain theologien pour briser menu la demande transsexuelle qui elle trouve sa source dans le principe naturel ? Au nom de l'ethique ? De la morale?  De L'ordre etabli par les gouvernement de pensée ? Donc il faudra dans ce cas exterminer les crevettes qui changent de sexe et exterminer les hyppocampes qui ont inversés les roles de père et de mère ! Et donc exterminer aussi les transsexuels . Un certain parle de contre nature , L'autre de folie . Mais le nazisme , l'esservissemnt colonialiste , le racisme , le martyre des femmes , n'est pas un folie , non c'est de l'histoire , c'est social , c'est culturel !



Que va il se passer pour l'être humain obligé de se développer dans cet espace  "sexués"   entre la "chose" sexe , les mâles et femelles  , les canons "homme" "femme" et "père /mère"  ainsi les principe "féminin , masculin' plus mystérieux et sensible  , matière a rêve et a exploration  , quel sont les conséquences pour l'enfant  humaine mâle ou  humain femelle ? Quelles sont les contraintes qu'il va subir , les errements qui vont fragiliser la constitution de sa personnalité de son  moi,  de l'image même de son corps , ce corps n'est il pas aussi un organe social tout entier  ?  Quelle sera la notion prévalante qui fera basculer cet enfant , dans la négation de soi , dans les affres du doute ou la réalisation d'une nature autre que celle qu'on lui impose ? C'est entre ces trois expériences fondamentales que l'enfant va osciller et développer des  troubles souvent profonds et pénibles  , auquel il lui sera difficile de donner un nom ( puisque que je sache la norme veux qu'on soit en accord avec son sexe, le terme de dysphorie de l'indentité sexuelle ne faisant pas parti  du vocabulaire du commun des mortels et n'est pas au programme l'education nationale )  .
On parle d'accéder au traitement hormono-chirurgical si la "demande est permanente pendant deux ans" , personne ne parle d'accéder à la demande quand la douleur dysphorique a été permanente pendant 10 ,  20 ou 30 ans et  plus , avec tout ce que cela implique comme effets de bord sur l'humeur l'estime de soi etc. ! C'est une honte , d'infliger aussi peu de crédit ou d'attention ,  a ces personnes qui subissent un vrai calvaire existentiel depuis l'âge de 7-8 ans qui ne va que crescendo au cour de leur évolution , qund ce ne sont pas des crises paroxistique de desespoir ! Et quand enfin elles s'ouvrent à elles mêmes on leur présente des barrières , des conditions , par lesquelles elle devrait "justifier " leur entrée dans ce qu'elles attendent:  "leur humanité propre" Personne non-humaine donc "a  priori"  prise dans l'étau d'un  mécanisme psychotique chronique , faisant une demande délirante issue des rouages   de leur "maladie mentale" de leur névrose obsessionnelle , neo identité , autogynephilie , paraphilie , perversion , homosexualité refoulée , toute sorte de neo-verité  psychanalytique à la mode  qui ne saurait exister chez un enfant de trois ou quatre ans en l'occurrence mais enfin voila ou on en est, il n'y a tout simplement ni écoute ni discours sur ce sujet pourtant profond sérieux humain et grave ....

J'ai l'impression que certaines personnes prennent leur cas pour une généralité! Les personnes qui demandent ces soins le demande pour être aidées , soignée et traitée par des médecins "supposés" les comprendre , les guider , trouver des réponses rationnelles envers eux-même, trouver les mots , selon , non un désir , mais en attente d'une attention et d'un professionnalisme , qui n'est pas la règle , la plupart on même le grand espoir de se tromper , qu'on puisse les rétablir dans leur sexe d'origine , comme par miracle ! D'ou la remarque de colette chillan , P.U.F. "le transsexualisme" p 39 :   "les personnes en demande et questionnement présentent des symptômes schizophréniques qui s'estompent et disparaissent au fur et a mesure que la personne se détermine dans un sexe ou dans l'autre "

Femme ou homme sont des objets sémantiques des "canons" esthétique , comportementaux , intellectuel , sensible , sociaux , idéologique , traditionnels , ces deux "mots valises" sont susceptible de séparer l'humanité en deux "espèces" l'homme et la femme  !  et tout doit coller pour l'un et pour l'autre de chaque membre ( ortho-sexué ) de ces deux espèces, particulièrement le sexe mâle est dit un sexe d'homme" , et le sexe féminin est dit un sexe de "femme" , ce qui semble logique en fait ne l'est pas le royaume des instincts est commun a l'espèce humaine en général et il n'existe pas d'instinct spécifiquement masculin ou féminin , le prétendu comportement "instinctif" n'est issu que des spécificités physique des mâles et des femelles et s'est répercuté dans la tradition au point d'en devenir des "canons comportementaux" qu'on assimile a des instincts . .MAis la nature en décide autrement , la génétique joue des tours , des enfants naissent de sexe indéterminé , d'autre avec une âme a vocation féminine et un sexe masculin et vice versa , ce sont tous des être humains , et tous devront se limiter plus tard a être "un homme " ou "une femme" ortho-sexué  ( pire meme dans certain pays , on vadeterminer le sexe de l'enfant intersexué dés la naissance ( n'est ce pas  la "contre nature "? )  et d'avoir le sexe et l'apparence qu'il convient , sinon ils seront exclu de ce "social sensible sexué " qui comprend le discours le partage , la sensualité , l'échange ,  l'émotion , , mais aussi le retour de sa propre image   renvoyée par l'autre , tout cela participant de la construction de l'identité , il est évident que cela va être une source inépuisable de soucis , si le canon apparent ,n'est pas en relation au canon réel de l'individu , donc et dans un sens assez radical , mettre leur "humanité particulière " au placard, se conformer à l'homosexuation , on doit être mâle , homme , père et viril , on doit être femelle , femme , mère et féminine , Pas question donc d'être mâle , femme ; père  et féminine !


hommes femmes , père , mère    , sont des  concepts malléable et interchangeable a souhait  , il suffit de lire "L'amour en plus" d'Élisabeth Badinter sur le sujet du prétendument inné "instinct maternel" pour être convaincu de la très grande variabilité purement culturelle  des comportements dit "instinctifs" chez l'humain qui peuvent osciller d'une extrême a l'autre , suivant le temps la civilisation et le lieu, J'ose même dire a titre personnel , que l'être humain n'a aucun instinct qui ne soient alterable , il n'a même pas l'instinct de conservation , comme le prouvent, kamikazes , martyrs volontaire , suicidaire et autres amateurs de saut à l'élastique sans élastique .

Tout être humain qui , né est un être humain et reste un être humain quoi qu'il advienne et de quelconque manière qu'il évolue ou se transforme , qu'il ait l'un ou l'autre des sexes ou pas du tout ou les deux ou un sexe en forme de bicyclette ou d'arrosoir , ce n'est pas plus important que d'avoir les oreilles décollée , ou un grand nez , de toute façon on est comme on est   , en premier un être humain , toute ensuite et soit une affaire d'interprétation ou de prise en compte du réel a travers l'expérience , soit  de prise de conscience de la  réalité brute confrontée a l'interprétation du réel , c'est égal ...

Bien trop souvent nous allons adopter une perception du réel et son interprétation, comme chose vrai  , et d'une certaine façon s'installer confortablement dans ce qu'on sait , qui ensuite se transforme en certitude , sans plus jamais alors vraiment "sortir de soi identifié dans cette neo-realité intérieure " simplement se contenter d'une information de l'environnement "filtrée" par les domaines d'interprétation sans jamais les remettre en question.  Donc on verra seulement ce qu'on a décidé de voir et restera aveugle au reste , c'est tellement confortable !  Tout est normal donc , même si le monde en réalité est en pleine folie , on se conforte dans propre filtre de cohérence rassurant et structuré sur des principes plus ou moins arbitraires !

 Donc le type en train de crever sur le trottoir c'est logique :"c'est parcequ'il le veux bien , pardi " et on passe son chemin satisfait de ne pas être comme ça,  je me sent encore donc encore plus "normal et satisfait de soi" qu'avant , il n'est pas question de s'accuser de "non assistance à personne en danger" évidemment quelle supidité !

 Il est bien évident que le père ou la mère ayant déjà construit une "image de leur fils " construit "un avenir pour leur fils" Ne vont sûrement pas très facilement vouloir admettre que tout s'écroule en eux face a un fils qui leur dit brutalement  "en fait je suis une fille"  La remise en question est totale , car elle ébranle l'identité même des parents !  Si on ne peux plus être sur de rien ! C'est donc souvent dans la douleur les blocages et le rejet totale que l'enfant va être confronté a une situation encore plus pénible , de son coté c'est une ouverture  sincère et humaine de lui vers ses proches , mais les proches eux le ressentent comme une agression envers leur propre fondation !, la douleur intime qu'ils ressentent ,  ils vont simplement la projeter comme "objet negatif"  sur le responsable de cette "agression" C'est a dire ce fils indigne pervers agressif, le dialogue devient alors impossible , on ne dialogue pas avec un "objet" de son propre mental ! .
Il sera donc nécessaire que le plus vite possible une réelle information existe pour rassurer les gens d'une part mais aussi montrer que cette "contrasexuation primitive " est toujours possible , et doit être prise en compte dans le développement des jeunes enfants , que cela n'a rien d'anti-naturel ou de pervers ou d'une maladie mentale , mais une fait statistique tout simplement , ce n'est pas une honte ni un désespoir , ni une calamité , mais une chose humaine et bien concrète, mais de fait dna cette société rigide autout de l'ortho-sexuation" c'est un calvaire pénible pour nous .



Alors pourquoi un être humain  *hermaphrène ( note 2) parfaitement en bonne santé , va se rendre malade très jeune , dans ce "monde sexué" au point de l'être vraiment et  au final , pour se rétablir  , se gaver d'hormones , faire  des chirurgies , des implants et se faire modifier le sexe , tout cela pour être , et la c'est comme ça toujours un être humain , strictement le même en l'occurrence , juste une apparence de femme ou d'homme , sans aucun des caractère biologique du sexe qui va avec , juste "ressemble a "  ?

C'est quand même curieux que des gens qui prétendent souffrir de ne pas avoir la bonne image , puisse se satisfaire d'être pour le coup une "parfaite illusion "!

Et si ces histoires d'hormone ,de chirurgie en fait n'étais rien du tout , que lessentiel est ailleurs et qu'il ne faille même pas en tenir compte dans la réflexion sur la transsexualité ?

Oui il faut quand même dire que cette souffrance et cette guérison cache un travail intérieur profond et concret propre à la personne qui elle en connaît et en sent toute  la portée !  C'est de tout cela et pas des apparences qui sont bel et bien réelles, et non pas illusoire qu'il faut parler aussi !

L'apparence n'est pas si  illusoire , et il y a des "réalités" qui elle le sont! Ce qu'on nomme psychose est pour le sujet en plein délire plus réel que le réel et même contagieux la psychose paranoïaque nazi  oh-combien contagieuse en est un parfait exemple !

Ce qui est en soi  "au-dela-du-reel " est une  l'illusion , mais il existe aussi un monde   intérieur vécu  pragmatiquement par la personne humaine et qui bien que non apparente et impalpable a l'observation , est bel et bien réel , la chair parle mieux que les discours ! Il ne vous viendrais pas a dire après un orgasme , "ha quelle belle illusion ! " Pourtant on a pas encore inventer d'orgasmometre que je sache !  Donc mefiance ce qui peux paraitre au delà du réel pour l'observateur , peut être très concret au dela du soi-observateur.

 Je me mefie de ce mot qui semble a la mode en ce moment "subjectif" la tendance serait  à tout considérer comme "subjectif" façon commode de passer ça par dessus l'épaule et de ne plus en parler .ni en debattre .

Alors pourquoi le psychiatre , face a une personne qui exprime clairement une douleur ou une sensation lié au vécu transsexuel , devrais l'interpréter à priori comme une psychose ?  Les psychiatres ne sont pas plus idiots  ou plus intelligents que quiconque , ils ont des elements de reference à leur pratique , c'est tout , tout est une question de comment l'expérience est décrite et transmise , c'est un lourd travail , difficile , et peu de transsexuels ,qui veulent vivre et aller de l'avant ne veulent vraiment s'y "coller" ! Et pourquoi?, Parceque les zones de souffrances primitives enfouies  sont extrêmement pénibles à se révéler a soi même , tout simplement , j'en ai fait l'expérience moi-même , bien sur cela a du bon , de tenir le coup , de sortir ces sensations enfouies de soi , mais c'est très difficile , je comprend vraiment que ces personnes veuillent aller de l'avant et ne fasse pas ces efforts pénibles ...C'est bien pour cela que les thérapeutes qui prennent en charge ces personnes devraient avoir bien plus de respect , et d'écoute , avoir une meilleur vue sur la portée humaine et profonde de cela . et vraiment accueillir ces gens avec sagesse et douceur, neutralité ; comme il convient a des gens très profondément marqués .

Voila une  question dure  "Pourquoi faites vous tout cela ?  Je veux bien comprendre , mais expliquez moi! " ,  et la c'est le silence, ou alors le repli sur soi "je me sent mieux comme ça" , "je m'épanouis comme ça" enfin c'est  "comme ça" , "j'ai envie d'être comme ça " , pas moyen de savoir le fin mot de cette histoire , "secret défense transsexuel"

Et si on disait simplement , "allez-y  dites moi ,que ressentez vous  ? " ...et écouter  ????

 Je vais tenter de répondre , mon analyse de mon cas , de ma vie et ma démarche  assidue , me conduise a un début de  réponse , qui se traduit par le terme d"articulation" Je suis très loin d'avoir la science infuse ou de répondre a la problématique d'autrui sur le sujet , toutefois mon expérience longue , pleine de douleurs de joies de rebondissement d'impasse et d'expérience  m'ont guidée , a tout mettre en œuvre,  durant mon rétablissement par le transsexualisme ,pour explorer les moindres recoins de ma mémoire, et d'en comprendre le maximum, en espérant que personne ne puisse tomber dans les pièges dans lesquels j'ai eu le malheur de me fourvoyer , ce qui n'a eu pour effet que de me rendre très malade. Il n'existe pas en effet que des transsexuelle accomplie , ou des transsexuelle en transition qui s'en foutent complètement de mes discours , elles résolvent elles mêmes leur problèmes à leur façon , parcequ'elles en ont les moyens ou l'envie . Mais il y a tous ces gens qui sont atteint de ce trouble de l'identité sexuelle précoce   chronique qui cherche qui luttent et qui souffre inutilement . Je tente ainsi d'être le plus pragmatique sur le sujet et d'utiliser au mieux les mots et les concepts que je connais , pour traduire au plus prêt , ce que j'en perçoit , il est évident , qu'avec une plus grande et plus large culture des sciences humaines , peut être me rapprocherais-je plus encore de l'expérience vécue et en tirerai plus de réalité perceptible encore .

 
JE fait volontairement l'impasse sur le terme identitaire , trop vague et trop connoté et "identité sexuelle" pour moi c'est vraiment n'importe quoi
"qui êtes vous ?  et je montre ma zezette , ma founette , cela ne veux dire qu'une chose : je suis une femelle humaine , un mâle humain , rien de plus . Ce n'est sûrement pas un principe identitaire, mais d'une fonction biologique , et mecanique sur le plan pratique ,  rien d'autre, qu'elle participe d'un manière symbolique c'est certain , mais sûrement pas sur l'aire de l'identité sexuée !

Sérieusement , que veux dire cette articulation de l'être ?  car la souffrance  "dysphorique" qui débute a l'âge  a l'âge pré pubère    a mon avis se manifeste et se stigmatise sur le "genre sexué" parcequ'il n'a pas d'autre support assez vaste et signifiant  pour contenir ou justifier sa douleur ,ce mal être , alors le "sexe" et "la chose différente" , présent partout , dans tous les recoin notamment présent et "diffèrent" pour chaque être garçon ou fille , t'a un zizi t'es un garçon , t'a une foune t'es un fille , offre un choix  approprié surtout a partir de la puberté , pour être le candidat parfait a stigmatiser et interpréter ce "mal être" ( mon sexe porteur de l'ambiguité "meme et different" donc insupportable qui produit en "souterrain"  plus tard ces horribles et irrepressible et fortement culpabilisante  pulsion de rejet destructice ( chapitre 2 a venir ) )

Mais qu'importe après tout , car c'est un fait que,  ce qui englobe tout ce qui fait la différenciation soit justement cette dichotomie , mâle -femelle" ,Alors qu'importe que ce soit simplement culturel , ou instinctif ou n'importe qui ou tout a la fois , cela est "suffisant" pour offrir un "premier barreau" posé à l'échelle de la construction de "soi autre"  dés le plus jeune âge , ce qui explique que cela soit si profond et douloureux par la suite et si "inaccessible" a la pensée raisonnante plus tard , si sont sexe n'est "en apparence " pas le sien au sens de l'être

Car  avant d'être dysphorique l'enfant *Hermaphrène est "autre" , autre des petit garçon et autre des petite filles , en fait les enfant sont asexué , tout bébé , ce qui va "préciser ce qu'est "autre" et ce qui est "moi"  c'est le zizi ,   en fait c'est la seule "différence concrète et probante qui puisse lui venir a l'esprit tellement c'est évident "papa" maman" , ça "doit être diffèrent" , ensuite autour de cela , le monde , dans la pensée de l'enfant va s'articuler , mais , ne s'articule avec rien dont il se sente "propriétaire", hormis le sensible sexué  , il se sent autre mais pas "légitimement propriétaire de ce qu'il est,  d'ou la différence " , donc , petit a petit son ego est "rogné" de l'insatisfaction de la "reconnaissance a travers l'image que renvoie l'autre , mâle ou femelle" , petit a petit , l'idée que c'est normal , que les fille ne me reconnaissent pas vu que je "parait" un garçon , c'est normal que les garçon ne me reconnaissent pas , parce que je "suis " une fille , c'est une théorie du cas identitaire pur sans connotation sexuelle( l'enfant autre , c'est a dire avant  d'etre moi je me defini autre ) , ça en effet le sexe n'a strictement aucun sens pour l'enfant et n'a encore aucune charge symbolique ! , qui va se polarisé sur le sexe, mais produire de tres desagréable et permanent sentiment de "decalage" au reel humain qui va se traduire par une quete existencielle effrénée et particulièrement nocive  (  voir chapitre 3 )
Oui logique , mais vrai ???? Rien n'est moins sur , comme le dit Pierre Henri castel , c'est une "solution élégante" au problème identitaire profond du "diffèrent que je suis"

CE n'est ni génétique ni hormonal ni culturel ,  l'origine de la contrasexuation , c'est "statistique , il existe X % de "chance que par rapport a " un enfant tombe dans ce piège identitaire précocement , et alors , l'engagement est définitif , le mal est fait la blessure posée ,  ce piège de l'identité sexuelle , arrive au moment de l'élaboration  de l'affect en relation avec la sexuation, au moment de la construction du langage  , l'enfant ressent des choses , certes mais il ne nomme pas , ne les identifie pas avec des mots ayant un sens d'adulte , mais un sens lié a l'interprétation du monde de l'adulte ,  expression dénuée   de nuances de  ce qu'il ressent , avant que le langage puisse être l'expression de la pensée doublement articulé et du discours du, et  sur la consistance du réel   et de ce qu'il en perçoit , il y a beaucoup de distance .



"Nicole marie-noelle et moi avions pratiquement le même âge ,  ( 6-7  ans ) nous passions donc en revu tous les jeux possible et imaginables selon nos humeur , nous nous racontions toute sorte d'histoire ,  ce qui est clair c'est que le petit thierry étais notre petit enfant , l'enfant protégée de ces demoiselles et nous le protégions a coup de griffes et de dents et de dénonciation a grand-mère contre le Grand-Mechant-Loup de 4 ans notre aîné ce satané Ferdinand , le jeune mâle qui a la fois fascinait  par sa beauté et représentais aussi le danger , l'autre mystérieux . "


L'enfant fusionne avec le même "sexe sensible " ou fusionne ave le "sexe sensible " opposé , sexe pris dans le sens du même et du diffèrent  sensible ,cela  ne  pose pas de souci générant de disphorie grave avant l'âge de 7-8 ans , étant donné que les relations restent différentes naturellement , il ne peux se reconnaître fille si il a tout d'un garçon , donc il accepte l'adéquation de sa reconnaissance sexuée , avec l'objet sexuel dont il est détenteur indépendamment du sensible sexué , c'est logique , il n'y a pas encore a proprement parler de conflit .

Ce n'est pas a 7 ou 8 ans que brusquement il dit a sa maman 'tu sais en fait , j'ai l'air d'un garçon, mais je suis une fille" d'autant plus que l'enfant est pas idiot il sait très bien que c'est "absurde" Pourtant il le pense en tout cas j'espérait bien que les choses s'arrangent toute seule et que je puisse bénéficier d'un miracle .

En général , l'enfant qui a alors aucune connaissance de véritable  fonction    du sexe avant la fin de la puberté  , va très bien en bas âge , quel enfant de sept ans sait spontanément a quoi lui servira son sexe plus tard , il a simplement articulé son être avec  le terme de sexe  associé a  une neo identité fille ou garçon ,mais il ne sait ce que c'est ou cela représente     , plaisir , satisfaction , échange érotique ....

" Dans la prise du bain dans la cour de ma grand mère dans une grande bassine de fer blanc , moi et mes cousines étions nues , ainsi , il m'aurait mieux convenu en y regardant bien, d'avoir un petit abricot comme marie-noelle , que ce petit oiseau bizarre , mais ce détail était il si important ? Pas du tout cela allait sûrement s'arranger "

Tout a plus un concept très abstrait de garcon/fille ( neo -identité ) ( cf Dr Andreux )  , de mystère et de curiosité , et c'est déjà  énorme tellement  cela est vaste et signifiant mais ce n'est ni clair ni rationnel ni borné , cela reste subjectif et flou , hormis les caractère externe , voix , esthétique , poils , qui identifie le mâle , de la femelle , l'enfant  ne sais pas ce qu'est un mâle ou une femelle , dans son rôle social et affectif , déjà que cela fait des années qu'on nous rebat les oreilles sur la parentalité et que rien n'est encore défini dans le monde des adultes , alors pensez bien qu'on est loin de tout cela dans la pensée d'un enfant     , alors une homme et une femme , sont des écheveaux de concepts et de traditions , compliqué a souhait !

"Entrée en maternelle , habituée à fusionner et partager mes jeux avec me petites cousines , je fut fort dépourvue et n'arrivais pas a comprendre d'être ignorée ou regardée différemment , avec les petites filles de l'école, et comme je ne me reconnaissait pas vraiment dans les petits garçons , le début d'un univers de solitude se pointais déjà a l'horizon , je me donnais pourtant le droit d'être amoureuse de certain garçon  plus tard qui eux  me considérais naturellement  comme un bon copain , finalement c'était une façon de faire qui arrangeais bien les choses je n'avais strictement pas  conscience d'etre amoureuse , j'etais soumise de plein pied à une ordre naturel different aucunement consciente d'en être victime"

La disphorie sexuelle  commence a se manifester , quand l'enfant commence a interpréter la relation entre le sexe et la fonction sociale , il s'aperçoit de plus en plus qu'on ne traite pas "les filles " comme les "garçons " , que les rôles sont différents pour les hommes et les femmes, la corrélation entre le moi porteur de ce sexe , m'identifie dans la différence de la relation sociale , sentiment donc d'injustice peut être , ou désir inassouvi, ou n'importe quelle problématique lié et cette dichotomie , sociale,  "les filles doivent jouer a ça! " clame t'il par le principe que étant donné que lui a envie de jouer à ça , forcement l'autre et différent et ne peux aimer cela  fonction de  marquage du territoire donc , ou parcequ'il le répète sans même en saisir l'once d'une signification, par "principe"  , ou simplement parce que malgré son envie de partager les jeux avec les filles , un interdit l'en empêche d'ou le retournement agressif de sa frustration,  des millier de choses vont déjà s'articuler autour d'un "concept" sans véritable "substance" ni "signification véritable" , le barreau d'une échelle , une articulation donc , au détriment de l'être vers "l'être sexué"  artificiel et culturel qui va completement a l'encontre du naturel  , permettant d'interpréter et re-interpreter , les codes , les comportements , une articulation de l'être, sexué .. Une vie trés compliquée s'annonce ....
 Mais si l'être, lui , est en contradiction et se sent mal ?  Si l'être est insatisfait , si l'être souffre ? Il est donc bien logique de s'en prendre a cette chose qui est le sexe et de l'accuser de tous les maux , sexe blessure  du moi .
 Inversement si l'être se satisfait , s'épanouis, a travers l'être sexué  , il est content et fier de cette "articulation de l'être qu'est le sexe , toute symbolique et vide de sens qu'elle soit a la base , on y met alors on la rempli de signifiant , on en est fier et heureux, symbole de sa propre réussite, sexe extension du moi , complétude , ou a l'inverse sexe écrasement de soi .... .

"J'avais 8_9  ans je faisait souvent les courses pour ma mère à l'épicerie voisine , une petite fille me fascinait , brillante  comme un soleil idéal qui etais mien  , je l'observait a la dérobée , je la croisait souvent  . Pourtant un jour , cette petite fille se plante face , immobile , et droit devant moi , sur le trottoir , souriante et fixement dirigée vers mon regard , je ne pouvais que m'arreter net  , a ce moment la , comme une vage oppressante qui monte vers moi , mon image de garçon , comme un coussin plaqué sur mon visage " m'étouffe a un point inimaginable, , ma propre image m'est plaquée du mon être comme pour m'empêcher de respirer, cette image me fait horreur  , je me détourne très vite , m'enfuit et je ressent alors une haine farouche contre cette petite fille , des images destructices surgissent , j'en ressent une profonde douleur et culpabilité "
 

Petit a petit cette atteinte sémantique de l'être autour de l'articulation sexuelle    devient  douloureuse , ( doute de soi , émotivité exacerbée ,sentiment de solitude , de rejet , rejet du corps ) et qui recouvre et entame le souvenir   de l'époque bénie ou l'affect était suffisant ( il suffisait  d'être pour être , de sentir pour apprécier ) c'est exactement ce que je ressentait  a 5 ans, le diffèrent le fusionne , ne m'interpellait nullement au niveau identitaire , la notion de sexe étant trop dénué de sens a cet  âge, les oncles , les cousins   étaient : l'autre ,l'inconnu, l'admirable , la mère la grand mère, les cousines étaient les "mêmes" complices dans un monde sexué sensible auquel j'appartenais  , bien que je trouvais déjà qu'il aurait été préférable pour moi d'avoir un petit abricot comme Marie Noëlle que ce "petit oiseau"  . Plus tard  , il faut paraître , exister s'affirmer a l'école en harmonie avec le sexe social que l'on porte ,  , pour être , construire ou adopter  une image sociale , refouler certains désirs et trouver du goût a des activité qui ne  sont pas forcement spontanée , faut apprendre a jouer au bille avant d'y prendre plaisir par exemple,  , l'enfant est supposé d'une part se construire dans cette adversité , mais d'une autre coté dans le syndrome d'identité de genre , peut être se fragiliser , puisqu'il puise dans son désir naturel qu'il détourne au service du "moi conventionnel sexué ", c'est cette balance redoutable , qui peux faire basculer l'enfant dans un épanouissement sain sur une base constructive de l'identité de genre ou une base "de pensée idéale" et donc fragile et sans substance autre qu'intellectuelle  , qui laisse peu de place a l'assouvissement du désir a travers le corps , à l'épanouissement holistique , ce que je disais à mon analyste  , c'est que je "me pensais" .

"J'avais 9 ans en 1967, Il faisait encore très froid , pourtant nos maîtres nous avaient , en ce mois de mars en Haute-Saône , alors que dans les coins des rues la neige n'avais même pas encore fondu , emmener à la piscine. Le maître nageur avait décidé pour ,  je suppose de nous apprendre a ne pas avoir peur de l'eau, sépares en deux groupes , ceux qui savaient nager iraient donc s'amuser dans le petit bain, tandis que nous étions  invités a nous mettre a la queu-leu-leu , à sauter dans l'eau dans la grand bain et attraper la perche tendu par le maître nageur ,. Quand se fut mon tour , sans crainte et sans aucune notion , je sautais gaillardement les yeux fermé dans l'eau , oubliant tout le reste ,. Ainsi  j'ouvris les yeux dans une féerie de bulles sous l'eau ne sachant ou pouvais être le haut ou le bas , le maître transparaissait sur les bords emmitouflé dans un anorak enlevant  ses godillots , je rebondissait de la surface et des profondeur féeriques , en observant de temps en temps l'avancement pénible du déshabillage du maître nageur , nullement impressionnée par l'aventure , complètement inconsciente je me noyais joyeusement !  C'est a moitié assommée que je repris mes esprits deja j'etais sur le bord de la piscine , grelottante en direction des vestiaires emmenée par le Maître Nageur ,  le miroir dans ce vestiaire me renvoya une image extravagante d'un moi-même bleu-shtroumf, aux levres violette du plus bel effet  le maître m'enleva mon slip mouillé... Le miracle s'était accompli ! J'avais un sexe de fille , le froid intense , avait fait disparaître toute trace de cette marque de virilité  , l'enchantement fut tel , que j'etais sur un petit nuage considérant alors cette mésaventure comme une bénédiction , ces instants restent gravés dans ma mémoire comme celle d'un  ravissement exquis"


 Des choses en apparence anodique chez l'enfant en construction, peuvent induire a la longue un "encrage" de ce syndrome , qui dans un sens sera salvateur plus tard ,  le "transsexuel en demande ou en questionnement" trouvera une mine de "traumas" qui vont alimenter la légitimité de sa demande devant le thérapeute , c'est un peu dommage , d'autre part car même si une multitudes de symptômes de de troubles profonds de l'identité sexuelle positifs et négatifs marquent l'enfance et alimente le discours du transsexuel, cela ne justifie pas pour autant cette même demande , on ne guéri pas une foule de trauma par un autres trauma à large spectre ... et en fait peut être que si !  Ce n'est peut être pas de "changer de sexe" et d'enfin être du genre revendiqué qui sauve , mais simplement  le parcours en transsexualité   lui même qui apporte ce rétablissent dans l'identité et la mise en cohérence de la personnalité!    Le but étant finalement d'être soi même seulement , pas seulement un homme ou une femme , comme on pourrait le croire de l'extérieur , il serait faux de croire que la personne transsexuelle a l'intention d'être quelqu'un d'autre féminin ou masculin, bien au contraire , c'est un rapprochement a soi même  très net qu'elle recherche et auquel elle accède !

 il est peut être bien plus facile de passer deux ou trois ans a se remodeler le corps et l'ame pour "combler" ses plaies béante, de "chair insatisfaite" , de rétablir l'ordre dans ce moi en reliefs contradictoires , revisiter se souffrance positivement   , que de recommencer sa vie à zéro en évitant toute les embûches ,  pour un résultat  unique c'est de s'avouer a soi même tel qu'on est  , et puis existe il une machine a recommencer sa vie a zéro ?

Un homme qui veux se transformer en femme , une femme qui veux se transformer en homme , le comble de l'absurdité , n'importe quel imbécile peut se mettre devant l'énorme évidence que c'est parfaitement impossible et vain !  Que le féminin soit le "même" ou le masculin" le diffèrent , ne devrait pas poser de problème particulier quelque   soit son  sexe biologique ! Rien n'empêche un être humain mâle de se développer en femme a tout égard et en toute liberté tant sur le plan social qu'affectif , en principe !  Seulement en principe , que penseriez vous de ce  bel homme   barbu se présentant  comme "julie" mère de trois enfants ?  que c'est un fou ! je suppose , oui le transsexuel , parait fou c'est certain , mais non il ne l'es pas . En tout cas la société est ainsi faite qu'elle ne permet pas a un mâle de se développer socialement affectivement spirituellement comporte mentalement enfin complètement selon le canon féminin  même si "en principe" cela devrais être possible


Comment , ne pas comprendre et respecter ces gens qui ne veulent qu'une chose , rétablir la paix , l'ordre et l'harmonie , la vérité de leur vie et se moquent éperdument des théories  ? Eux ont l'expérience réelle du vécu de la chose  , ils n'ont de leçons à prendre d'aucune théoriciens , seulement en tenir compte  Aller de l'avant , vers une vie avouée , renouvelée , débarrassée de ces tortures et de ces errements insupportables enfouis  , tant l'ensemble des traumas engendrés à la suite  cette prime enfance est profond et vaste , comment penser qu'un personne qui accumule autant de souffrance veuille , se tordre ou se détordre  l'ame au pied de biche  sans cesse ?  Peut on changer d'âme ?   Je serais donc une femme un peu "particulière" certes , mais  une femme quand même avec toutes ses qualités et son potentiel d'épanouissement , voilà .

Personnellement je pense qu'il y a un effet de seuil qui interdit la possibilité  de modifier quoi que ce soit a ça , il y en a plusieurs , déjà , comme je le disais plus haut si un enfant de 3 a 5 ans  c'est déjà identifié sensiblement  au féminin et ensuite commence à avoir des questions ou des problèmes "métaphysique d'identité articulé autour du sexe "  a 7 ou 8 ans , il est peut probable qu'on puisse jamais changer quelque chose a cela...

" Nous sommes en l'an 1998  , j'ai 40 ans  , j'ai toujours voulu être un homme me conformer au modèle j'ai tout essayé tous les modèles et puisé toute mon énergie , a conquérir cet espace qui n'est pas le mien , autodidacte , deux fois ingénieurs ex chef de mon entreprise , j'ai fait des milliers de pirouette , d'effort pour en arriver là , a rien ....Je regarde tout entière ma vie , comme un vaste panorama ,  il est clair que je ne peux plus rien faire d'autre ou de mieux que ce que j'ai déjà fait , je n'ai même plus la force de vivre , même pas le  l'envie d'un verre de vin ou d'un simple plat de spaghettis , je ne suis pas dépressive , j'aime la vie , mais je suis clairement et simplement épuisée , je doit accepter  tout ce que mon être m'indique , ces milliers de pulsions de rejet de ce sexe , ce désir que j'ai toujours considéré comme un désir fou  , j'ai toujours refoulé mon  être féminin, simplement , je me suis refoulée moi-même, je n'ai aucune autre solution que d'accepter la démarche de transsexualité , je me confie , je confie mes plus simples et profonds vécus à quelques amis intimes ,  je ressent alors un soulagement intense en six mois , je vais perdre 30 kg  , et une énergie toute simple et naturelle .... Mais le parcours est loin d'être fini , il ne fait que commencer..."

La blessure est bien trop profonde pour que quiconque muni de la plus haute et grande expertise et patience puisse rien y changer on est la dans la sous-couche sensible , au base même de l'affect de la perception , de la conscience de soi et de son corps , de la perception du réel, du sensible , cette partie est définitivement acquise construite et non évolutive , personne ne peux reproduire ou avoir un émoi exactement comme il le percevait identique  a l'âge de 3 ou 5 ans , c'est impossible, juste la saveur  , les choses évoluent sur les base du développement du cerveau , de la consciente , on ne peux revenir modifier , cela , il faudra une machine a rajeunir une machine a revivre !
Sur le plan purement théorique ,  ce serait  possible, si le cerveau était une structure abstraite malléable  à l'infini , mais de fait, c'est loin d'être le cas , face a la matière au réel au corps et a son évolution physique , c'est impossible évidemment de remodeler l'esprit comme si on reprenait tout a zéro , c'est pour cela que la personne en demande de transformation sexuelle , est si insistante et ne renonce jamais , sauf dans les cas de trauma identitaire tardif comme il existe des cas tardif ( 12- 18 ans ) ce n'est qu'une exemple il en existe des milliers d'autre :   "interprétation erronée de l'homosexualité  je suis normal , et j'aime le même sexe , donc je dois être du sexe opposé , mais la on est dans le domaine flexible de l'interprétation , et une bonne analyse rétabli assez facilement les choses
En général , la personne en demande transsexuelle  a tout essayer dans les relations sexuelle , d'autres se sont "forcées" longtemps dans une relation conventionnelle pour chercher une réponse dans la neorealité ambiante  , désolé souvent de constater pour une humaine mâle qu'elle ne s'intéresse qu'au homme  hétéro sexuel , ce qui  pose quand même un souci épineux et grave d'apparence" une barrière quasi infranchissable et une détresse profonde
Comme en effet une femme déguisée en homme peut elle Esther heureuse avec une femme etherosexuelle , qui lui reprochera toujours de ne pas la satisfaire a diffèrent niveau puisque elle ne sera pas véritablement "nourrie" de ce qu'elle attend d'un homme sur le plan sensible émotionnel affectif , intellectuel , comportemental!
    
N'importe quel imbécile , pourra  imaginer   que plus la vie avance , plus la détresse et la douleur augmente pour la personne "contra sexuée" ( *hermaphrène)  , elle doit donc finir d'être "contra sexuée" ( *hermaphrène) pour devenir "homosexués" donc passer par la transsexualité , faire coller son apparence a sa nature , quitte a tout les "sacrifices" qui de sont point de vue ne sera que juste et sereine libération
Beaucoup même de ces personnes  renoncent complètement a la relation sexuelle , mais enfin , je préfère recommander de prendre la relation sexuelle comme quelque chose d'important , et d'épanouissant . En effet , la plupart des personnes "contra sexuée" même si elle ont eu des activité sexuelle , n'en profitait pas pleinement devoir , pirouette ou fantasmes étaient nécessaires , et  compliquaient encore plus leur existence , il en ressort un dégout même de cette fonction , ce que je peux comprendre , mais qu'il est possible de rétablir les choses très heureusement je pense

En tout état de cause il ne sagit pas d'un "problème  sexuel d'adulte ou d'adolescent perturbé " , il sagit d'une souffrance de l'être réelle chronique qui s'aggrave dans le temps ,  dont l'origine est une identification sexuée dés la prime  l'enfance  contradictoire avec le genre du sexe biologique , impliquant petit a petit des symptômes existentiel douloureux ,  au point même de développer un fragilité de la personnalité elle même ( trouble borderline ) , avec tout ce que cela implique comme symptômes "psychiatriques " vu de l'extérieur ( fragilité émotives , irascibilité , paranoïa (provenant du sentiment persistant d'être autre, exclu) , qui se résorbent ensuite très nettement  par la détermination définitive dans l'un ou l'autre sexe durant la démarche en transsexualité , c'est a dire modification des relations interpersonnelles dans l'environnement , travail analytique , en parallèle éventuellement avec d'autre traitement hormonaux esthétiques chirurgicaux  .


Pour ce qui est donc de la cause de l'origine scientifique claire et précise du transsexualisme, je ne pense pas qu'il y ai un mécanisme généralisable a souhait comme on tente de le faire avec des théorie  aussi "étroite"  que la théorie hormonale ou théorie du  potentiel génétique , c'est rassurant facile , trop facile  ,de mon expérience personnelle, je pense, qu'il y a sûrement un  "biais hormonal  et/ou génétique qui conditionne  le développement du cerveau du fœtus  , mais qu'il y a un effet de bascule autour de l'articulation "sexuée"  de l'être  dans la toute petite   enfance qui rend le processus vraiment irréversible   , et que toute attention devrais être donnée aux enfants a cet  âge important de l'identification du genre , le tabou sexuel en France empêche les parents de se mettre a niveau dans la relation des enfant avec le sexe , "touche pas c'est sale" si un enfant tripote son zizi , ou nettoyer le sexe de l'enfant en lui disant "montre moi ton petit jésus" , n'est pas si innocent que cela pourrais avoir l'air ! Ensuite cette dichotomie fille.garcon forcenée n'arrange pas les choses

On accuse la mère "fusionne" On accuse le comportement des parents , On accuse , je ne sait quoi , de mon expérience personnelle , je fusionnais très naturellement avec ma mère mes grand mère les cousines , cela ne me posait strictement aucune problème existentiel  particulier, tout étais clair et transparent , hormis  un désir   positif  d'être comme mes petites cousines , de posséder aussi ce petit sexe  en forme d'abricot  que je trouvais "mieux"  , en fait  c'est moi qui fusionnait naturellement , cela ne vues pas dire que j'etais "transsexuel" ni dysphorique du tout et d'ailleurs, j'etais simplement "contra sexué"  , si au lieu de me regarder comme un petit garçon on m'avais parfaitement accepter comme fille des l'âge de 5 ans j'aurai sûrement jamais eu de problème dans le futur !  C'est moi -même et moi seule qui me suis fait du mal , pourquoi , parce que c'est pas a 7 ou 8 ans qu'on peut dire a son maître d'école , "viola monsieur , je me sent fille, je veux être une fille  , je veux voir le psychologue de l'école " !
Et c'est encore moins a 23 ans qu'on vient de manière irrépressible de s'entailler le sexe pour mourir de façon très "naturelle"  dans la joie et la bonne humeur , et qu'ensuite on ne comprend plus rien a son acte , qu'on va voir un psy  "bien voilà docteur , je viens de faire une trucs complètement dingue , et soudain , j'ai tout compris voyez vous c'est en fait que je suis une fille en moi"
Personnellement je recouvrais tout cela comme un petit chat recouvre sa merde ,et je  j'allais de l'avant quitte a me faire violence a trouver un "quelque part" , trouver un "moyen" d'accéder a ma vrai vie  ma vrai identité , en modifiant mes visions, réévaluant ma perception etc., en me renouvelant , j'augmentait ma fragilité dans une sens , et en renforcent   mon intelligence d'attraper , donc en puisant et épuisent  un peu plus les fondement  naturels de mon  potentiels humain  social  et affectif   , donc en construisant cet "état limite" une personnalité construite sur rien  ,   ce genre de vie artificielle a une fin, c'est l'épuisement tout simplement , malgré une brillante carrière professionnelle , j'ai atteint les limites   ,de mes capacité mentale  , j'ai épuisé toutes mes ressources vitales , enfin il n'y avait plus d'issu possible , c'est enfin me tourner vers "l'intérieur" et commencer a accepter ma véritable nature et tout ces événement , toute ces choses , qui m'acculais a la transsexualité  , et il ne sagit sûrement pas d'une "métamorphose " mais d'un véritable retour a moi-même une rediffusion de cette  énergie gaspillée vainement vers cette quête impossible de me "construire homme "    , mais  cette nouvelle quête bien plus saine de me connaître de m'accepter , de me vivre moi-même en paix  telle que je suis véritablement , et de m'épanouir .

Et le processus est si simple , en modifiant mon apparence , retournant a mon naturel ,tant au plan intellectuel qu'affectif , que comportemental , petit a petit , j'apparais dans le réel , comme si acculée au limite de l'illusoire , je rebroussait chemin enfin vers la réalité qui est mienne de cette apparence qui est  mienne , et m'identifie , je n'ai aucun effort a faire pour accéder au comportement féminin , je me comporte comme je le désire et le sent , la corticalistion hormonale fonctionne a plein , ma libido se stabilise
C'est en résumé une vaste entreprise de "recollage" , de réintégration de mon humanité , après une longue vie de "décollage" vers une neo humanité plus ou moins réussi finissant en général , par des "atterrissages " en catastrophe plus ou moins grave
Née humaine mâle ,  pour être homme selon le code communément admis , en fait je n'ai jamais cesser d'aller vers cette quête qui   étais contre nature parce que a l'encontre de ma nature a forte prévalante féminine

Je peux m'estimer heureuse d'être en vie , et je doit beaucoup au force de vie dont j'ai le bonheur d'hériter , qui m'ont vraiment tirer des pires et absurdes cauchemars douloureux induit par cette "affection" si grave et si mal connue, si très tôt a 5 ans , de désir , d'incongruité en passant par des doutes , a l'âge de 10 ans cela s'amplifie  dans des expériences  intimes de profond désespoir, proche d'une sorte de coma !

"Comme a chaque fois que l'occasion s'en présente, je m'habille en fille , aujourd'hui mardi gras !!! Je serais donc Esmeralda , je dévalise les coffres de la mère , jupe soutien gorge maquillage , je me colle sur la tète un chevelure filasse , des demi citron dans le soutien gorge font très bien l'affaire , et ma mère m'aide a choisir mon rouge a lèvre je suis mignonne comme tout , enfin c'est parfait a mon goût , je suis vraiment cette jeune fille tout simplement ....
Fière la poitrine bien en évidence , je me promène dans la rie principale de Luxeuil Les Bains dans ma nouvelle peau , qui me va si bien , soudain apparaît un très beau monsieur , je le regarde et je bat des cils en direction de son regard , comme si je lui envoyais des papillons  , manière d'essayer mes charmes , j'attend simplement qu'il me complimente et me dise "ho mais quelle jolie petite fille " , mais non , le monsieur s'arrête net , plonge son regard dans le mien et me dis  détachant bien lentement ses mots très posément " MAis mon petit ...As tu deja penser t'habiller en autre chose qu'en fille ???? " Je suis pétrifiée d'effroi , comme ça ! Mais  comment il peux  penser  ainsi a quelque chose que je n'ai jamais pensé ! " Je suis paralysée ....Le monsieur se rapproche et se penche plonge son regard dans le mien ,  son regard a envahit tout mon champ de vision,  et encore plus lentement et posément me dit "sais-tu ... ce que cela ... veux diiiiire ????" Un long ruban se détend dans mon âme ma vie toute entière est une condamnation , la vision est immense , je me détourne je fuis , je m'enferme dans la chambre, je sombre  , je ne sortirai de ce coma qu'un an plus tard , durant un an , cette sixième  de 1969 , fut un cauchemar existentiel , j'etais la sans être la ... Comme si seulement 1% de ma personne étais consciente , Heureusement mes parent sont partis  en afrique je les ai suivi et a l'occasion de ce changement total , j'ai repris très vite pied dans la vie ...je me laisse pousser les cheveux  et je refuse catégoriquement qu'il en soit autrement "


Ces  crises , positives ou négatives c'est selon,  seront récurrentes dans ma vie  et prendront différentes forme , et malmèneront durement mon intériorité , avec des crises paroxystique de rejet de pulsion négative irrépressible a l'encontre de ce sexe , c'est très difficile a vivre .-et cela met a très rude épreuve la confiance qu'on a en soi . C'est une chose qui arrive malheureusement qu'il est très dangereux de moraliser ou de refouler , il faudrait , que les éducateurs , les pédopsychiatres , les parents , comprennent mieux ces choses , qu'il y ai moins de tabou ridicule , plus de cohérence  de sagesse  et de respect quand a l'identité de la personne humaine en général en portant une attention sur ce qu'est réellement l'identité sexué ( je dis bien sexué ! pas sexuelle !) , moins de stéréotype a couper au couteau sur ce que doit être une homme ce que doit être une femme , sachant qu'on né mâle ou femelle , mais que les principes qui guident et épanouissent l'esprit et l'être ne sont pas , loin de la  , il faut l'espérer uniquement conditionné par ce petit organe , fort peu utile au sens strict de la nécessité vitale , si on le compare à l'anus ou au cœur , poumon vessie et j'en passe . Pourtant si fondamental dans la construction du social , des mythes , des symboles , que ce petit bout de sexe par ces valeurs abstraite conditionne la quasi totalité des réalités humaines ! Force est de constater que le poids du symbolique pèse ici bien lourd sur la   réalité  humaine , et donc comprendre que quand ce poids pèse sur l'ame d'une personne toute  seule dans son questionnement  cela est très difficile a vivre.

Alors pourquoi douter , pourquoi mettre en péril , pourquoi provoquer des   douleurs , chez ces des gens qui déjà , on fait un long chemin a l'intérieur d'eux même, se sont senti exclu, solitaire et privé de leur humanité justement a cause de ce petit bout de sexe   et qui, ainsi , par le transsexualisme ne cherche qu'a intégrer l'espace humain et leu véritable humanité pourquoi sont - ils jugés , maltraités ou ridiculisés?
 
C'est pour cela que j'écris ce texte , pour que les gens comprenne , que ce n'est surtout pas une fantaisie de surface , mais un très grave et profonde affection qui peux avoir de terrible conséquences , le geste transsexuel , est un geste sain et salvateur qui va bel et bien dans le sens propice de la vie , et aussi dans le sens de toute morale liée au bonheur d'être humain et ensemble , dans l'amour l'échange et le respect , un jeste mesuré évalué et pensé , et au delta de cette vanité , de ce ridicule , cette inutilité  cette barbarie apparente c'est un ensemble de thérapie  très précieuses , très sérieuses et très utile a la personne qui en fait la demande , qui doit être pratiquer , avec un extrême professionnalisme , tant des sexologues , que sociologues , que chirurgien , que psy de tout poils , qu'endocrinologue , c'est un véritable et profond espace de recherche et de compréhension de l'humain , pas un terrain ou on se moque ou on fait de grandes théorie ou on bouscule et écrase , mais un terrain délicat et riche d'enseignement pour ceux que l'humain intéresse .


Il fort injuste , de mépriser ou disqualifier les personnes transsexuelles , et même les personnes extravagantes ou folles souvent extremement  tapageuses et exhibitionnistes , qu'on aime a montrer pour stigmatiser le ridicule ou la haine envers les transsexuels ,  elles ne sont pas extravagantes ou folles pour rien , c'est une réaction humaine et fondée , par des mécanismes dont elles ne sont pas responsables a la base , qui par ces comportements véhéments exagérés ou stéréotypés a outrance , parfois carrément délirants et/ou paranoïaques, expriment ou cachent  leur douleurs , la douleur de cette mémoire qui les hantent et qu'il sont incapable de comprendre de résorber ou accepter , parce que eux-meme n'ont été ni accepter ni compris , parcequ'elles n'en ont peut être pas la force le courage ou simplement la culture ,  ce désir fou de refaire sa vie toute entière, d'extérioriser par l'extravagance l'exploit de leur souffrance, l'inanité du manichéisme sexuel , souvent ces personnes sont seules n'ont pas été aidées et n'ont pas bénéficier de l'aide ou de la compréhension nécessaire , on eu des vie très perturbée dés la prime enfance , et ont développer des troubles fort compréhensibles . Ces personnes ne sont pas folles ni délurée ni extravagantes , elles sont malades ,  elle sont devenues malades , on les rend malades et on les gardent malades , on ne fait rien  pour les aider a se retrouver elle même a retrouver leur humanité , on s'en sert et les conforte les maintient dans ces états limites , on les montre du doigt, à coup de fric , paillettes ,  d'hormones et de psychotrope, et d'intoxication, avec la complicité de certains médecins pour alimenter des spectacles graveleux , dont les producteurs  font leur choux gras , pour l'argent que rapporte la prostitution faire un audimat avec du "croustillant"  pour arroser  le bon peuple d'image dégradantes , bien content du spectacle et bien  fier de ne pas "être comme ca" . Mais derriere "etre comme ca" il y a un etre humain qui tente d'être humain et de s'intégrer coûte que coûte , et parfois qui  s'y prend trés mal , quitte à passer pour n'importe quoi : "être quelqu'un" .....


*sexuée (  note 1)  indentité sexuée , humanité sexuée
Plutot que genre qui ne veux rien dire en français contrairement a au Gender Anglophone qui se rapporte au feminin.masculin
Je fais en francais la difference entre sexuel  et sexué au sens ou il n'y a pas d'identité sexuelle , mais une identité sexué , le terme de sexuel , se rapporte a la fonction organique aux caractere physique de la personne surement pas a son identité  , on parlera donc de rapprochement sexuel , en ce qui concerne la therapie hormono-chrirgicale,  Et par contre de retablissement de l'humanité sexué , en ce qui concerne tout le reste c'est a dire l'identite des relation sociaux affective et interpersonnelle
L'identité sexuelle , n'est vouée qu'a lapparence
un etre a moustache et tres carré a une identite sexuelle de male , il n'empeche que l'etre en soi face a vous pourra avoir une identité sexué feminine
Je prefere donc utiliser identite sexué plus parlant que genre qui est trop vague, mou ,creux , connoté ,sujet a controverse  et flou
Il serait toujours bizarre de dire que ce monsieur moustachu serait du genre feminin !
Surement plus clair et convenable de dire ce monsieur tres viril en apparence  a une identité sexué feminine


*hermaphrène ( note 2)
 Fatiguée de debat a n'en plus finir sur les neo genriste  les pseudolibertaire sexuel , les transsexuels vrai faux  , les trangenres etc etc , marre de ce que j'appelle le TRANSBIDULISME PATHOLOGIQUE

J'introduit le terme ethymologiquement correct et bien fondé fait du terme Hermaphrodite , et phrenos qui se refere au cerveau

Ainsi il faudra comprendre comme on parlait au 19eme siecle d'hérmaphrodisme psychique , qu'il sagit la bien du domaine de la perception de l'etre et de sa reconnaissance psychique dans le monde sexué qui lui convient  , au dela de ces notion de genre de sexe dont on nous rabat les oreilles ? La personne hermaphrene est un bebe  puis un tout petit enfant qui au niveau sensible fusionne avec l'un ou l'autre des monde sexué sans se poser toute ces questions ( 0-5 ans )  , la personne hermaphrene a la decouverte de son sexe va commencer a developper ce qui se nomme aujourd'hui une dysphorie de genre  trouble leger  recurrent s positif et negatifs au depart qui progressent  en s'amplifiant jusqu'a la puberté ou les problemes deviennent paroxistique ( 6-12 ) , et debouche generalement sur une atteinte a la personalité ( trouble "etat limite" ) ( 13-18 )  ( être a cheval entre douleur existencielle permanent , nevrose  compensée par le rêve l'imagination l'elaboration intellectuelle,  arrangement du réel  ,psychose) , ne sachant plus trop pourquoi il lui semblerais logique qu'il soit de l'identité sexuelle opposée à la sienne il en ressent un rejet de lui meme et de son corps au point comme ce fût mon cas de ne carrement plus avoir de corps , d'etre un être abstrait , toujours surpris de se voir dans la glace et jamais satisfait de son image ( 18 ans )  Tant que la personne hermaphrene refoule son identité sexuée , elle se fait du mal , elle se fait violence , se fragilise , et son estime de soi diminue d'autant , la personne qui vient ou se confie pour la premiere fois sont tres vulnérables  et doivent etre accueillis avec la plus grande humanité possible , c'est un immense effort pour elle se s'avouer et se confier , elle n'a souvent pas les mots et a peur du rejet , d'autant plus peur qu'elle même s'est rejetée auparavant !
j'utilise te terme qui me parait trés clair aussi de "contrasexué , qui elargie le principe au organes  biologique , tout en donnant la priorité au terme sexué , plutot que sexuel

( note 3)
Ce texte n'a d'autre vérite ou référence au vécu que la mienne toute ce qui est dit ne concerne que mon experience propre que les gens soient d'accord ou pas je m'en tape comme de l'an quarante c'est ce que je sais de mon vécu , clair net et précis , ni plus ni moins , le peu de conclusion que j'en tire sont elle sujette à caution , vu que je n'ai pas une  culture psychanalytique bien poussée , si par contre d'autre personnes peuvent comprendre le phénomene , et bien c'est tant mieux , et je n'attend d'autre commentaires , qu'une demande de precision ou , des corrections , de clarification sur la forme ou l'extension de mon vocabulaire , d'illustration de mon experience et de mon vécu, j'accepte toute remarque sur ce qui ne pourrais pas être clair ou ce qui pourrait manquer  , ce n'est pas un texte a debattre , mais a tenter d'enrichir et de clairifier qui veux tenter d'eviter ce piège a d'autre personnes et aider aussi les gens qui eux ne sont pas concernés a comprendre ce qui n'est pas si mysterieux que ca !